Année franco-allemande : les 50 ans du Traité de l’Elysée à l’Alliance Française du Cap [en]

L ’Alliance Française du Cap présente une exposition sur le cinquantième anniversaire du Traité de l’Élysée du 4 au 29 mars.

JPEG La force de la relation franco-allemande n’est plus à démontrer : une image, celle du président de la République François Mitterrand et du chancelier fédéral Helmut Kohl, main dans la main le 22 septembre 1984 à Douaumont, près de Verdun, 70 ans après le début de la Première guerre mondiale, résume mieux que tous les mots la proximité entre nos deux pays. Au-delà du symbole, inscrit dans la mémoire de chacun, l’ampleur de la coopération franco-allemande reste méconnue. Les sociétés ignorent parfois ce que les deux pays réalisent ensemble au quotidien.

L’année franco-allemande entend rappeler toute la diversité de notre amitié et porter le message de nos engagements communs, pour la jeunesse en tout premier lieu, fil conducteur de cette année commune.

Ce 22 janvier, à Berlin, la chancelière, le président, mais également les ministres et les parlementaires français et allemands, se retrouvent pour marquer les 50 ans du Traité de l’Elysée.

PNG Cinquante ans plus tôt, le chancelier Konrad Adenauer et le général de Gaulle signaient le traité pour la coopération franco-allemande, entré dans l’histoire sous le nom de « traité de l’Élysée ». Cet accord, qui a scellé la réconciliation franco-allemande, demeure la référence fondamentale du partenariat entre nos deux pays.

PNG A l’occasion du cinquantenaire de la réconciliation franco-allemande, le président de la République a souhaité « ouvrir une nouvelle porte dans notre coopération  ». C’est pourquoi l’année franco-allemande est l’occasion de préparer les prochaines étapes d’une relation franco-allemande intense, équilibrée, indispensable à la bonne marche de l’Europe, et résolument tournée vers l’avenir.

C’est dans cette perspective que les deux ministres chargés des Affaires européennes, MM. Bernard Cazeneuve et Michael Link, ont reçu mandat de préparer une année qui s’appuierait sur notre passé commun pour mobiliser la jeunesse et les sociétés civiles française et allemande autour de projets concrets pour demain. L’amitié franco-allemande, dont la vocation est d’œuvrer pour l’intégration européenne, peut s’incarner dans ces initiatives.

JPEGPlusieurs événements politiques majeurs permettront de rassembler largement autour de la « relation spéciale » entre Paris et Berlin.

Puis, au quotidien, des centaines de projets répartis sur l’ensemble de nos territoires, labellisés par les autorités des deux pays et répertoriés sur le site de l’année franco-allemande, auront pour vocation d’impliquer chacun en faveur de l’intégration européenne et de l’amitié franco-allemande. La formation, l’emploi, la culture, notamment, prendront toute leur place dans ces manifestations.

Les liens de référence :

Voir aussi : la relation franco-allemande en chiffres

publié le 05/03/2013

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